Questions au conseil municipal

Depuis le 28 janvier 2021, une session de questions directes aux élus est organisée avant chaque conseil municipal.

En savoir plus sur les modalités du dispositif.

Le prochain conseil municipal aura lieu le mardi 29 mars à 20h30. Il sera précédé par une session de questions aux élus à 20h.
Les modalités et dates d’envoi des questions seront bientôt disponibles ici : https://www.sene.bzh/actualites/participation-citoyenne/questions-au-conseil-municipal/.

Réponses aux questions des habitants au conseil municipal du 28 juin

Les réponses des élus en vidéo

Dans le secteur de la plage de Moustérian, il serait souhaitable de rénover les WC et de veiller à leur propreté, ainsi que d’installer un deuxième WC (même mobile). Il serait aussi souhaitable de planter quelques arbres pour ombrager les espaces pique-nique (tables et bancs). Dans le secteur de la plage de la pointe du Bill, l’espace boisé est très dégradé, il est urgent d’intervenir en remblayant avec de la terre.

La commune améliore au fur et à mesure la gestion de ses points sanitaires. Une réflexion sera entamée concernant Moustérian, au regard des capacités du site.
Concernant le secteur boisé de la pointe du Bill, l’analyse sera faite par les services au regard des usages du lieu, des possibilités techniques d’intervention et des coûts.

Sur la rue du Beg Du et route du Passage, il y a au moins autant, voire davantage, de piétons et de cyclistes que de véhicules, et même en période hivernale, de nombreux randonneurs empruntent cette portion de route. Les véhicules roulent parfois trop vite (limitation 50 km/h pas respectée), en frôlant dangereusement piétons et cyclistes. La route est sinueuse, étroite et il y a peu de visibilité. Que diriez-vous de transformer cette portion de route, qui coïncide également avec le GR 34, en route « Chaucidou », où les véhicules doivent rester derrière cyclistes ou piétons si un autre véhicule arrive en face. De cette manière, avec un investissement minime de la commune (uniquement signalisation), on augmenterait significativement la sécurité ainsi que la satisfaction des riverains et piétons.

La rue du Beg Du est départementale. Cette demande sera donc transmise aux services du Département pour une demande d’étude. En effet, la mise en place d’un chaucidou nécessite un contrôle de la chaussée et des largeurs minimales sont requises, avant d’apposer la signalétique verticale et le marquage au sol.
Notons par ailleurs que cette voirie fait l’objet d’une étude technique par GMVA, afin d’évaluer son rôle en tant que digue de défense contre la mer.

Est-ce que la commune a un projet d’enfouissement des fils téléphoniques et autres fils ? En effet, beaucoup de communes l’ont fait, et bien des soucis d’arrachement et d’entretien seraient réglés, sans parler de la pollution visuelle (cela donnerait encore plus de charme à notre commune tournée vers la nature).

Ce type de travaux nécessite de casser les chaussées ou trottoirs et de vérifier l’état des réseaux enterrés. Ce sont des travaux conséquents.
Comme dans de nombreuses communes, à Séné les opérations d’enfouissement de réseaux aériens sont donc coordonnées avec la réalisation d’aménagements globaux de voirie.
Ce fut par exemple le cas au moment de la réhabilitation du village de Montsarrac, puis lors de la réfection des voiries rues de Cariel et des Hirondelles. Les réseaux seront également enfouis à l’occasion des travaux à venir place de Coffornic, route de Nantes ou encore rue des Écoles.

Qu’en est-il des immeubles rue de la Mare, des brise-vue et balcons des immeubles, et des aménagements pour réduire la vitesse avenue Cousteau ?

L’usage des balcons par les particuliers relève de l’application des règlements de copropriété, qui fixent les usages de ces parties privatives de l’immeuble visibles de l’extérieur. Nous allons réitérer nos multiples demandes déjà transmises à ce sujet.
Concernant la vitesse, elle sera évaluée prochainement sur la rue Cousteau. Une étude plus globale sur la vitesse nécessitera de prendre en compte les futures évolutions du quartier. Notons que la commune a mis en place un tourne à gauche pour relier la rue de la Poussinière, qui a permis de sécuriser les flux. Il sera conforté au prochain semestre.

Quand sera réalisé une véritable sécurisation des pistes cyclables entre les Quais de Séné et la ville de Vannes, tant par la rue du Verger que par la route de Nantes ? Deux axes de plus en plus fréquentés par de très nombreux véhicules aux heures de pointe et pour l’instant avec des manques, des bizarreries et incohérences en ce qui concerne les pistes cyclables ?

Le maillage cycliste entre le bar Le Suroit et la station de recharge électrique face au centre commercial des Quais de Séné sera réalisé sur le dernier trimestre 2022.
De son côté, Golfe du Morbihan-Vannes agglomération va lancer une étude pour la réalisation de la continuité cyclable entre Quais de Séné et la piste cyclable le Liziec – Saint Léonard.
Par ailleurs, la ville de Vannes, l’agglomération et la ville de Séné se sont mis d’accord pour travailler ensemble sur les possibilités d’aménagement entre la ZAC Cœur de Poulfanc et l’avenue Edouard Herriot.
Ces différentes études donneront lieu à des préconisations techniques et des orientations. Elles seront ensuite présentées aux élus pour inscription budgétaire, inscription dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme, etc.
Ce sont les priorités que s’est donné le groupe Vélo.

En tant qu’habitante de Séné, est-il possible d’avoir accès à un bac à compost à proximité de mon domicile, qui pourrait réduire la quantité de sacs poubelles à ramasser. C’est dommage que le bac près de la Maison des Habitants ne soit pas accessible aux habitants du quartier.

L’organisation du traitement des déchets est une compétence de l’agglomération. Aujourd’hui, si vous habitez dans une maison individuelle, vous avez d’ores et déjà la possibilité de solliciter un composteur auprès de Golfe du Morbihan-Vannes agglomération (remis après participation à une courte formation au compostage, sur inscription).
Si vous habitez dans un collectif, vous pouvez vous réunir avec d’autres foyers et solliciter de la même manière un composteur auprès de l’agglomération.
Quant au bac de compost du jardin partagé de la Maison des Habitants, il nécessite un encadrement de proximité afin de contrôler l’entrée des déchets putrescibles dans les bacs.

De manière générale, la gestion du compost va évoluer.
La loi du 12 juillet 2010, dite loi Grenelle 2, a instauré une obligation de tri à la source et de valorisation des gros producteurs de biodéchets et d’huiles usagées.
À compter du 1er janvier 2023, cette obligation s’appliquera aux personnes qui produisent ou détiennent plus de cinq tonnes de biodéchets par an. Dès le 1er janvier 2024, c’est l’ensemble des biodéchets et des huiles usagées qui devra faire l’objet d’une collecte séparée pour être valorisé. Le compostage sera donc obligatoire comme moyen de valorisation des biodéchets.
L’agglomération a lancé fin 2021 deux expérimentations d’aire de compostage sur domaine public en centre-ville de Vannes. La commune de Séné attend le retour de cette expérimentation et les modalités de déploiement de ce type de dispositif, pour en étudier avec les habitants le déploiement sur le territoire.

Réponses aux questions des habitants au conseil municipal du 29 mars

Les réponses des élus en vidéo

Le collectif des Petits Pas dans les Grands a vivement regretté que des points de collecte des masques usagés à recycler n’aient pas été mis en place par la municipalité. De trop nombreux masques sont encore présents au sol dans les quartiers, sur les chemins, dans les fossés, malgré le ramassage opéré ponctuellement par de gentils sinagots. Quelles mesures seraient prises par la Municipalité si une nouvelle vague Covid survenait ?

Effectivement, en mars 2021, la municipalité a pris le parti de ne pas installer de points de collecte pour les masques. La municipalité estime qu’il est de la responsabilité des habitants de gérer leur masques, comme pour les déchets de plage. Sachant que pour beaucoup de masques, l’abandon de ceux-ci est davantage le fait de négligence que d’un réel souhait de polluer notre environnement, comme nous pouvons parfois le constater avec des déchets de travaux. Concernant le risque d’une reprise épidémique, il est rappelé que les masques en tissu homologués restent la solution la plus efficace pour réduire la production des déchets de masque. Il est aussi rappelé que les masques jetables sont lavables.

A l’approche des beaux jours et de l’arrivée des touristes, comment contrer les incivilités de sinagots pour éviter les mégots et les crottes de chiens qui jonchent les sols, dénaturent et polluent notre ville ? Un rappel à l’ordre pédagogique est nécessaire et des solutions à rechercher notamment en s’inspirant de ce qui a été mis en place dans d’autres communes.

Comme pour tout déchet, la pédagogie et donc la communication restent le meilleur moyen d’éviter les incivilités. La commune continuera sa politique de communication sur ces points.

A l’intersection de la rue des Ajoncs et de l’impasse de Kerfontaine, il n’y a aucune visibilité pour se rendre de cette impasse (assez fréquentée) soit vers la rue des Ajoncs, soit pour traverser pour prendre le bus, soit pour se rendre dans le bourg. Un bout de mur occulte totalement la visibilité, le trottoir vient buter sur ce bout de mur obligeant à descendre sur la chaussée. Il faut donc obligatoirement s’engager sur la chaussée pour s’assurer qu’aucun véhicule ne descende la rue des Ajoncs. Idem en redescendant à pied la rue des Ajoncs, il faut marcher sur la route pour contourner ce bout de mur. Ce problème a déjà été constaté par plusieurs personnes. Est-ce que la mairie de Séné peut étudier cette situation quelque peu dangereuse ?

La commune va étudier plusieurs solutions : le traçage d’un passage pour les piétons au sol et la mise en place d’une signalétique pour faire ralentir les voitures et guider les piétons vers des cheminements plus sécurisés. Et éventuellement la mise en place de bornes pour écarter les véhicules de l’angle de la route.

La fête des voiles rouges n’ayant pas lieu en 2022, où en sont les relations entre la municipalité et les Amis de Port-Anna ?

Depuis des décennies, les Amis de Port-Anna organisent la Fête des Voiles rouges. C’est un grand rendez-vous festif, attendu des Sinagots et même bien au-delà. La commune souhaite plus que tout que cet évènement demeure dans le calendrier des manifestations sinagotes. Mais depuis l’installation du restaurant d’insertion géré par Néo 56, l’association demande à ce que le lieu soit fermé les jours de fête. Pourtant la cohabitation d’une fête avec l’ouverture du restaurant est possible, étant donné qu’elle l’est ailleurs autour du Golfe ou dans toutes les manifestations portuaires de France et de Navarre.
Lors de leur dernière assemblée générale en janvier 2022, l’association des Amis de Port-Anna a pris la décision, suite à un vote à main levée, de ne pas organiser la fête maritime, l’association restant sur sa demande de fermeture du restaurant et de mise à disposition du bâtiment. Plusieurs tentatives de médiation ont eu lieu. Malgré des engagements de la commune et de Néo 56, l’association n’a à ce jour pas pris de nouveaux contacts avec la Ville, qui est pour sa part ouverte au dialogue, sachant que l’organisation de la Semaine du Golfe 2023 arrive à grand pas.

La circulation aux camping-cars et véhicules aménagés, et le stationnement, ont été interdits sur la route du Passage. Pourquoi, et comment cela est-il possible d’interdire la circulation à certains véhicules ? En ce moment, un grand nombre de véhicules utilitaires d’entreprise y stationnent (travaux sur l’île voisine). Parking saturé certains jours. Ces véhicules font la même taille que les véhicules aménagés.

La règlementation relative au stationnement et à la circulation des camping-cars a été instaurée en juillet/août de l’été 2021. Celle-ci a été mise en place suite à de nombreuses plaintes et suite à une augmentation importante de ces véhicules sur le littoral. Seuls certains sites du littoral sont concernés par cette règlementation, au regard de questions de sécurité et d’environnement, dans un contexte de loisirs. Nous ne pouvons pas comparer la situation de la période estivale (affluence de véhicules / période touristique) avec la situation actuelle (peu de fréquentation). La collectivité se doit par ailleurs d’appréhender la circulation, au vu des situations de travail des entreprises.

Réponses aux questions des habitants au conseil municipal du 1er février

Les réponses des élus en vidéo

Qu’attendez-vous pour sécuriser Cariel en réalisant des marquages au sol, en posant des panneaux ? Peut-être qu’un ralentisseur serait utile à l’entrée de Cariel en venant de Port-Anna ?

La rue de Cariel a fait l’objet d’un réaménagement global.
La signalisation au sol a été réalisée : marquage du chaucidou, limitation à 20 km/h au centre du village, signalisation verticale pour marquer le passage de courtoisie, renforcement des indications de vitesse avec des panneaux à 30 km/h.
Les panneaux 30 km/h définitifs (actuellement sur plastoblocs) seront mis sur fourreau fin du premier trimestre.
Il existe un passage surélevé sur la rue de Cariel au niveau de la route du Badel.
Il existe un plateau surélevé ralentisseur au niveau de la rue des Vanneaux sur la rue de Cariel au début de l’aménagement.
Il n’est pas prévu à ce jour un autre ralentisseur au niveau du centre du village de Cariel (le passage de courtoisie est semble-t-il suffisant et un passage surélevé accentuerait le bruit dans le village).

Etant donné le nombre de voitures visitées la nuit depuis quelques temps, sur les divers parkings de Séné, qu’envisage la municipalité pour sécuriser la commune ? Plus de rondes de police ? Des caméras ? Il est nécessaire d’agir, la situation devient critique.

Quelles dispositions prend la municipalité face aux vols et destructions de véhicules ?

Trois personnes ont été arrêtées pour 19 vols de voitures et 12 véhicules cambriolés sur 4 communes : Vannes, Sarzeau, Arradon et Séné, sur la période d’octobre 2021 à janvier 2022. Pour le moment, une seule a été jugée par le tribunal judicaire de Vannes, vendredi 21 janvier, car majeure. Les 2 autres personnes relèveront du tribunal pour enfants.
La municipalité remercie le travail des forces de l’ordre de l’Etat, gendarmerie et police nationale, qui ont fait un travail de fond, en lien avec la police municipale, dans le cadre de leur missions régaliennes. La coordination entre les forces de l’ordre et les communes, ici et partout ailleurs sur le territoire, permet d’accompagner la résolution des dossiers. C’est pourquoi la commune va renouveler prochainement sa convention de coordination avec la gendarmerie et le procureur de la République pour l’organisation de la sécurité sur le territoire. Car au-delà de la résolutions de ces affaires, la municipalité sait bien que ces situations sont difficiles à vivre pour les populations, malgré les caméras et les rondes qui n’empêchent pas ces agissements et qui ne peuvent être déployées dans toutes les rues.

Qu’en est-il d’un bus Poulfanc/Bourg régulier et annoncé ?

Une étude a été réalisée par Golfe du Morbihan Vannes Agglomération en 2018, 2019 et 2020. Une ligne expérimentale bourg/Poulfanc a été mise place le mercredi après-midi entre janvier 2019 et mars 2020.
Sur la période février 2018 – février 2019, il ressortait de l’expérimentation une moyenne de 9 voyages par jour, soit 0,84 passager par course. Afin d’améliorer l’attractivité de cette ligne expérimentale, des réunions ont été organisées pour étudier les axes d’amélioration, et en particulier la compatibilité des horaires avec le fonctionnement des structures sportives et culturelles proches. Au final, sur l’année 2019, on enregistrait une moyenne de 10 voyages par jour, soit 0,77 passager par course.
Le 11 mars 2020, dernier jour de l’expérimentation, il a été constaté 13 voyages par jour, soit 0,96 passager par course.
L’agglomération n’a pas relancé ce dispositif, privilégiant pour le moment le développement des réseaux de première et deuxième couronnes.

Est-il question de remettre en état l’aire de jeux pour enfants qui est totalement délabrée dans le bourg de Séné, ainsi que l’aire de jeux pour les plus grands ? Qu’allez-vous mettre à la place ?

L’aire de jeux située dans le parc de la résidence de Penhoët a été installée à proximité des logements collectifs en 2003 (18 ans). Cette structure a fait l’objet d’une visite de contrôle des équipements le 15 septembre 2021. Elle présente des non-conformités : corrosion sur la structure, multiples risques de coincement de doigts, décomposition des contours en bois, sol en gravier et grillage de protection à revoir. Le coût de sa remise en état étant de 17 000 €, la collectivité a décidé de son enlèvement. Une réflexion sera lancée avec la population pour son remplacement.
Concernant la seconde aire de jeux, la mairie a fait enlever deux panneaux bois pour les faire repeindre lors d’un chantier participatif avec le service jeunesse. Toutefois, le jeu peut être utilisé en l’état.

Comment expliquez-vous les 10,90 € annoncés dans la presse comme coût pour un repas à la cantine alors que la moyenne nationale est de 5,30 € par repas scolaire ? Pour 10,90 €, nous avons un repas dans un restaurant ouvrier avec entrée à volonté+plat+dessert+boisson (dans certains cas), et eux arrivent à être rentables avec leurs frais de personnel et frais de structure. La mutualisation avec Theix était censée faire baisser les coûts.

A la différence d’un restaurant ouvrier qui peut disposer d’un self-service, le coût du repas à la cantine comprend, sur les 3 sites de restauration, un service à table avec un accompagnement important des enfants de la part du personnel avant, pendant et après le repas : livraison des repas en liaison chaude depuis Theix-Noyalo, préparation des tables, sécurisation du trajet école-cantine, accueil et installation des enfants, service à l’assiette, découpe de la nourriture des maternelles, surveillance du repas, débarrassage, nettoyage des locaux, surveillance de la cour après le repas). En-dehors de la période de crise sanitaire, ce coût varie entre 9,5 € et 10,90 € (selon les années et le volume de repas livrés). La référence du tarif à 10,90 € est décomposée ainsi : 36 % pour la production, 54 % pour le personnel, 4 % pour la livraison et 6 % pour le fonctionnement des 3 restaurants scolaires (produits d’entretien, électricité…). Ce sont 450 enfants en moyenne qui s’y restaurent le midi, soit 86 % des effectifs scolaires, encadrés par 34 agents.
Quant à la mutualisation avec Theix-Noyalo, elle a en effet permis de faire des économies, mais seulement sur la part des 36% liés à la production.
Quelques chiffres en comparaison : 
La Cour des comptes a réalisé un panorama sans précédent des services communaux de la restauration collective, « l’un des plus anciens services publics locaux », ainsi qu’une analyse comparative des trois modèles de production et de distribution : en régie, c’est-à-dire opéré par la mairie elle-même ; en délégation de service public, où les cuisines sont propriété de la commune mais c’est un autre acteur qui gère le quotidien ; en externalisation totale, auprès notamment des géants de la restauration collective (75 % du marché national). Les douze chambres régionales ont été mises à contribution pour se pencher sur la restauration collective de 80 communes, représentant près de 4 millions d’habitants et 30 millions de repas en 2017. De cet échantillon représentatif, la Cour des comptes a fait ressortir des moyennes sur les prix : le coût moyen brut d’un repas produit, livré et servi s’établissait à 7,33 €. L’échantillon de la Cour des comptes montre par ailleurs une grande volatilité, puisqu’il part de 5,87 € en Indre à 13,70€ en Seine Maritime, dont le plus gros poste de dépense concerne la surveillance des enfants (46 % du coût). Selon la Cour des comptes, il n’existe pas de référentiel au niveau national des coûts de la restauration collective.
La situation à Séné : 
Le coût de production d’un repas a augmenté en 2015 à l’ouverture de la cuisine centrale pour couvrir les investissements, puis en 2021 avec la mise en œuvre de la loi Egalim (exigeant au minimum 50% de produits de qualité et 20% de produits bio dans la restauration collective) : les trois collectivités ont décidé d’investir 15 centimes supplémentaires par repas (+ 10 cts en 2021, + 5 cts en 2022) afin de parvenir aux objectifs de la réglementation. Le processus de mutualisation a permis de compenser en partie ces augmentations, et des économies sont recherchées sur d’autres postes de dépenses. Car à cela s’ajoute l’augmentation des denrées, des fluides, des dépenses de formation dans le cadre du nouveau plan alimentaire… qui font varier le coût du repas chaque année, plutôt à la hausse.

Quand comptez-vous prendre à bras le corps les problèmes de mouillage et de liste d’attente interminable ? Exemple de solution : faire payer une location annuelle de corps mort en fonction du nombre de sorties à la journée par bateau et par an (déclaration du propriétaire titulaire du mouillage avant la sortie et vérification par sondage) (poste saisonnier par ex équipé d’un canot et d’un 9,9 suffira pour vérifier les déclarations préalables). 30 sorties annuelles ou plus : demi tarif actuel ; entre 15 et 29 sorties : tarif normal actuel ; entre 7 et 14 sorties : tarif actuel doublé ; de 1 à 6 sorties : tarifs annuel triplé ; sortie juste pour le carénage ou pas de sortie, ou corps mort payé et non occupé : tarif annuel *5. Cela permettra d’éviter les bateaux ventouses ne sortant jamais, de désengorger les corps morts fictifs payés mais non occupés et de libérer des places pour ceux pratiquant réellement la plaisance. Délais d’attente pour un corps mort à l’heure actuelle : 27 ans et 31 ans. Doit-on inscrire ses enfants pour qu’ils espèrent pouvoir naviguer avant leur retraite et inutile d’orienter vers un corps mort saisonnier car le souhait est de naviguer toute l’année.

Comme sur l’ensemble des ports, la liste d’attente des mouillages de Séné est effectivement importante. Pour faire face à cette situation et permettre au plus grand nombre d’accéder au plan d’eau, l’Etat impose une nouvelle philosophie de gestion. Celle-ci s’est traduite par l’édiction de nouvelles règles dans l’AOT (Autorisation d’Occupation Temporaire) attribuée à la commune en 2020, qui impose la réduction des attributions de mouillages dits « définitifs » au profit de mouillages temporaires favorisant la rotation. La ville de Séné a donc modifié en décembre dernier le règlement des Ports pour dynamiser les locations d’emplacements, tout en respectant les 25% de contrats temporaires demandés par l’AOT. La liste d’attente a été divisée en catégorie et le principe de reconduction automatique de la demande supprimée. Les contrats annuels du port à sec de Moustérian sont désormais limités dans le temps, les forfaits saisonniers ont été revus. La commune de Séné et le service des ports vont continuer leurs efforts pour permettre au plus grand nombre de naviguer.

Qu’en est-il de la création d’un passage piéton entre le chemin de Balgan et la piste cyclable (secteur non sécurisé pour les piétons et cyclistes voulant traverser) ?

La demande a bien été prise en compte. L’option de réaliser un passage sécurisé pour les piétons et vélos est pour l’instant privilégiée au niveau du rond-point de l’Hippodrome.

Est-il possible de régler différemment le feu tricolore du collège Cousteau ? Il est extrêmement étonnant que ce feu ne fonctionne pas comme un feu classique, c’est-à-dire que le feu piéton passe au vert automatiquement lorsque le feu voiture est au rouge. Les piétons (souvent collégiens) ne savent jamais s’ils peuvent traverser en sécurité et nombreux courent sur le passage piéton (le feu piéton restant au rouge si personne n’a appuyé sur le bouton d’appel, même si le feu voiture est rouge).

Le réglage des feux a été vu sur place avec le principal du collège et les représentants des transports de l’agglomération. Le passage au vert pour les piétons est assujetti à la pression du bouton d’appel par un piéton, et pour des raison de sécurité des usagers scolaires, il est nécessaire que toutes les voies des véhicules soient au rouge.

Est-ce que les réseaux d’eaux usées sont vérifiés régulièrement, sans attendre des désordres qui peuvent s’avérer extrêmement graves pour tout un quartier ? Des travaux de maintenance, voire de réfection sont-ils prévus rapidement pour faire face à ce type de risques ?

Le réseau d’assainissement collectif de Séné représente 61 km de collecteurs, dont l’entretien est confié à Veolia Eau. Le contrat prévoit un curage préventif de 6 km de réseau par an. Des interventions curatives sont réalisées pour chaque signalement d’obstruction des collecteurs ou des branchements en partie publique.
Le réseau est équipé de 30 postes de refoulement, dont 27 sont équipés d’une télésurveillance, reliés à l’astreinte du prestataire (24/24h, 7/7j). En cas de casse du réseau, les réparations de collecteurs ou de branchement incombent à Veolia pour des interventions ponctuelles. Le service des réseaux de l’agglomération est également en mesure d’effectuer des travaux. Une entreprise peut aussi être mobilisée pour des travaux plus importants, sur ordre de service. Enfin, un programme est élaboré pour le renouvellement ou la réhabilitation de certains secteurs, en fonction des programmes de voirie de la commune ou du programme de travaux de Golfe du Morbihan Vannes Agglomération. En ce début d’année, 0,5 km de collecteurs vont être remplacés et 1,5 km vont être réhabilités, dans le cadre du schéma directeur d’assainissement.

Réponses aux questions des habitants au conseil municipal du 2 décembre

Les réponses des élus en vidéo

Depuis plusieurs mandats municipaux, le sujet de l’extension du cimetière était à l’ordre du jour. Où en est la réflexion ? Y a-t-il des projets en cours d’étude ? Quelles sont les orientations envisagées ? Quels sont les délais prévus pour une mise en œuvre éventuelle ?

La commune a engagé en 2020 les études hydrogéologiques (vérification de la capacité des sols à recevoir des inhumations). Ces études sont un préalable à l’extension du cimetière actuel sur la parcelle limitrophe à l’ouest, placée en Emplacement réservé depuis plus de trente ans. Il s’agit d’une procédure longue qui nécessitera, après acquisition du foncier en cours de discussion, l’établissement d’un projet qui sera soumis à l’Agence Régionale de Santé. Une enquête publique devra précéder l’autorisation du Préfet, obligatoire puisque le projet est situé à moins de 35 m de maisons d’habitation.

Qu’en est-il de l’assainissement collectif à La Croix Neuve, Falguérec et dans le lotissement de la Réserve Naturelle ?

Le hameau de Falguérec a été raccordé au réseau d’assainissement collectif en 2007.
Le hameau de Kerstang est en zonage d’assainissement autonome.
A l’annexe sanitaire du PLU de Séné, le hameau de la Croix Neuve figure en zone d’assainissement collectif. Cependant, aucun réseau n’y a été réalisé. Il y a 13 habitations. La révision du PLU de Séné peut être l’occasion d’examiner les avantages et inconvénients de ces notions d’extension, au regard des potentialités limitées en terme de densification de l’habitat et des possibilités ouvertes depuis 2009 par certaines filières techniques d’assainissement autonome en zone peu urbanisées.

Réponses aux questions des habitants au conseil municipal du 7 octobre

Les réponses des élus en vidéo

Questions multiples d’habitants à propos de l’installation de cirques sur la commune, et notamment de cirques avec animaux :

Sur des terrains privés qui ne lui appartiennent pas, la Ville ne peut choisir les lieux, moments et types de cirques accueillis. Concernant les cirques avec animaux, la Ville ne possède pour le moment pas les outils juridiques pour les interdire, mais elle va être attentive à ce qui va être voté à l’issue des discussions parlementaires sur le projet de loi sur la condition animale.

Autres questions :

« Est-ce qu’un aménagement piéton est prévu pour relier Kerhuilieu au rond point de Cantizac? Les résidents de Kerhuillieu et les randonneurs doivent longer sans aucune sécurité une route où les voitures ne roulent pas souvent à 50km/h et débordent sur les pistes cyclables, sans aucune protection. Des familles avec des enfants et poussettes doivent composer avec les vélos qui eux aussi roulent vite. Dans le cadre des mobilités douces qui devraient concerner la marche autant que le vélo, peut-on espérer un trottoir au moins d’un côté de la route à court terme pour rejoindre le bourg en sécurité ? »

La rue de Kerhuillieu est une route départementale (D199), la Ville doit donc travailler en concertation avec le Département. Suite à l’élargissement de la voie vélos et piétons au détriment de la voiture, un nouveau contact doit être pris avec le Département pour travailler sur l’amélioration de la sécurité des piétons et des cycles. Toutefois, comme pour de nombreuses pistes, celles-ci sont identifiées comme des zones mixtes piétons et cycles, où le civisme et la capacité à cohabiter dans le respect des usages sont absolument nécessaires.

« La piste cyclable devant l’hippodrome a été refaite pourtant rien n’a été pensé pour les piétons et certains cyclistes vont vite. Est-ce qu’une voie piétonne est prévue ? »

Cette piste est identifiée comme une zones mixte piétons et cycles. La voie piétonne existe en stabilisé, ainsi qu’une voie cyclable bidirectionnelle. La règle du savoir vivre ensemble s’applique, il faut que chacun œuvre pour une bonne cohabitation entre les piétons et les cyclistes.

« Est-ce qu’un passage piéton est envisageable devant l’entrée de la ferme de Cano car il est extrêmement dangereux de quitter ce chemin et de traverser la route de l’hippodrome pour rejoindre la voie en face ? »

Cette demande sera étudiée par la commission Urbanisme Déplacement Aménagements Urbains – Voirie. Pour des raisons de sécurité, la mise en place d’un passage piéton à cet endroit paraît inappropriée. La réflexion pourrait s’engager sur un passage au plus près du rond-point.

« Est-ce que la plage de Moustérian est autorisée aux chiens car il n’y a pas de panneau et les propriétaires canins viennent les promener non attachés ? C’est une plage familiale, retrouver des déjections, voir un chien arriver en courant passant sur les serviettes, n’est pas agréable. Dans le cas où la plage est interdite, peut on poser un panneau et le faire respecter ? »

Toute les plages sont interdites aux chiens du 1er mai au 30 septembre, même tenus en laisse.
Dans le cadre d’une réflexion plus large sur la cohabitation de tous les usages (de la plage, des abords, de l’estran et du plan d’eau), la signalisation sera renforcée d’ici l’été prochain, tout en veillant à une mise en forme pertinente et harmonieuse de l’information et à la non-multiplication des panneaux.

« Peut-on clôturer pour des questions d’hygiène l’aire de jeu de Moustérian car des chiens viennent gratter le sable et faire leurs besoins ? »

La mise en place de clôtures autour des jeux de Moustérian n’est pas dans l’esprit du lieu, espace ouvert vers la plage et la prairie.

« Quand la municipalité envisage-t-elle les travaux de la rue des écoles car il est urgent de la sécuriser au bénéfice des scolaires, parents, habitants, nounous avec poussettes et personnes handicapées? Il est urgent d’installer un panneau pédagogique « attention danger » lumineux montrant la trop grande vitesse des véhicules. Un panneau de rappel de « la priorité à droite » est aussi indispensable avant la rue des marronniers ».

La réhabilitation de la rue des Écoles fait partie du programme d’investissement du mandat, d’ici à 2024/2025. Le trottoir au sud a été réalisé en 2021. La partie nord sera réalisée au premier semestre 2022. Une réflexion est lancée par la commission Urbanisme Déplacement Aménagements Urbains – Voirie pour une limitation de la vitesse à 30 km/h après la zone 20 et un retraçage des bandes cyclables. Concernant les priorités à droite, et comme l’ensemble des situations de ce type sur la commune, le code de la route doit s’appliquer.

« Souhaitant profiter de la fibre et dans l’impossibilité de trouver l’armoire après contact avec les opérateurs (free, Bouygues), les services techniques de la ville, serait-il possible d’aider les concitoyens à bénéficier de ce service, sachant que dans quelques années seule la fibre sera disponible, sans parler du confort quotidien qui a motivé la commune à donner son autorisation d’installation ? »

Cette situation est partagée par d’autres habitants. Une mise au point générale doit intervenir à ce sujet entre la commune et la société Orange, qui gère via des entreprises sous-traitantes le déploiement de la fibre. La commune n’est en effet pas compétente pour accompagner les travaux sous-traités par Orange, ne disposant d’aucune information sur l’emplacement des armoires. La commune ne manquera pas de transmettre aux habitants toutes les informations obtenues, dans le cadre d’un prochain bulletin.

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